Reconnaissance des acquis

Les règles d’attribution

Pour un programme de certificat, de mineure ou d’un microprogramme : un étudiant ne peut se voir accorder, au total, plus de la moitié des crédits de scolarité
Pour un programme de majeure ou de baccalauréat : un étudiant ne peut se voir accorder, au total, plus des deux tiers (2/3) des crédits.
Les crédits obtenus par transfert de notes et par substitution sont exclus de ce calcul. Un maximum de trente (30) crédits peut être accordé en reconnaissance d’acquis pour des études de niveau collégial technique.
Une note minimale peut être exigée afin de reconnaître un cours. De plus, la reconnaissance d’acquis peut être exigée à l’intérieur d’un certain laps de temps, qui ne doit pas excéder dix (10) ans. Les cours suivis dans un autre établissement universitaire après l’admission dans le programme ne peuvent être reconnus.
L’étudiant admis à un programme qui croit posséder des acquis pertinents doit présenter une demande de reconnaissance des acquis au directeur du comité de programme (ou son mandataire), accompagnée des pièces justificatives pertinentes et des documents officiels (relevés de notes, plans de cours, etc.). La reconnaissance des acquis doit normalement être soumise au plus tard avant la fin du deuxième trimestre d’inscription pour les personnes admises à l’automne et à l’hiver, et au plus tard à la fin du trimestre d’hiver qui suit l’admission dans le cas des personnes admises à l’été.
L’étudiant qui présente une demande de reconnaissance d’acquis peut être tenu de se soumettre à une vérification de ses connaissances, notamment au moyen d’un examen de validation des acquis.
Les acquis d’un étudiant peuvent être reconnus par le biais des modalités suivantes :

L’exemption :

Elle consiste à soustraire l’étudiant à l’obligation de suivre un ou plusieurs cours de son programme. Elle s’applique lorsque l’adéquation peut être établie de façon claire entre les acquis de l’étudiant et un ou des cours précis du programme. Une exemption peut être accordée pour des études de niveau universitaire ou de niveau collégial technique, pour une expérience pertinente ou pour une combinaison d’études et d’expérience. Les études collégiales préuniversitaires, les travaux dirigés, de recherche, les mémoires et les thèses ou la réalisation d’une œuvre exigée dans un programme ne peuvent donner lieu à une exemption.

Le transfert de note :

Le transfert consiste à porter sur le relevé de notes les résultats d’un cours qui fait partie du programme et qui a été réussi dans le cadre d’un autre programme de l’UQTR. La note obtenue dans ce cours est alors utilisée dans le calcul de la moyenne cumulative. En aucun cas, les cours portés au relevé de notes d’un étudiant en vertu d’un transfert ne peuvent entraîner sa moyenne cumulative au-dessous de 2,0.

La substitution :

La substitution consiste à porter au relevé de notes de l’étudiant, en remplacement d’un cours prévu à son programme, les crédits et le résultat obtenus dans un autre cours.
L’intégration : L’intégration permet de reconnaître qu’un candidat a atteint certains objectifs de son programme sans que l’on puisse établir l’adéquation entre les acquis de l’étudiant et un ou des cours précis du programme. Elle consiste à déterminer le nombre de crédits qui seront intégrés au dossier de l’étudiant. Elle peut s’appliquer aux cours optionnels et aux cours complémentaires d’un programme.
Pour plus d’informations : Chapitre 3 http://www.uqtr.ca/vrsg/Reglementation/2012-CA568-07.03-R6070.pdf#page=19